
Rives de la Lergue, mars 2010
Un des grands moments de l’année : quand les premières feuilles d’un vert tendre indescriptible illuminent de printemps les sous-bois en partie dénudés.

Rives de la Lergue, mars 2010
Un des grands moments de l’année : quand les premières feuilles d’un vert tendre indescriptible illuminent de printemps les sous-bois en partie dénudés.
jaillissement à la source (et toujours pas de chevreuil, je m’inquiète)
Désolé jean-louis, la chasse photographique au chevreuil fantasmé est strictement interdite au printemps, tu devrais le savoir
Vous faites partie de ces poètes qui voient autrement le printemps … quelle chance ! Merci pour le plaisir partagé
Je ne sais pas si je vois autrement le printemps. Il me semble que quiconque se serait trouvé à cet endroit à ce moment là (à part les aveugles) aurait été plus ou moins ébloui par cette scène. Je n’ai fait qu’accentuer l’effet qu’elle a produit sur moi pour la rendre plus évidente, plus lisible. Mais pour certains sujets c’est l’inverse : je n’arrive à rien et le spectacle original reste absolument intraduisible. Merci à vous.
Il reste toujours du chemin à parcourir !!!